On dit aux femmes qu’il faut toujours plus de compétences, plus de diplômes, plus d’expérience pour réussir. Ce n’est pas ce qui bloque la plupart d’entre elles. Ce qui bloque, ce sont des codes qu’on ne leur a jamais transmis.
Cette méthode n’est pas née d’une intuition. Elle s’appuie sur les sciences sociales, sur l’observation des codes du pouvoir tels qu’ils se sont construits historiquement, à la cour, dans les jeux d’influence, et transposés au monde professionnel d’aujourd’hui.
Elle s’appuie aussi sur dix ans d’expérience de terrain : en entreprise, en coaching, en formation, à observer ce qui distingue, à compétence égale, celles qui obtiennent ce qu’elles méritent et celles qui laissent filer les opportunités.
De ce croisement entre théorie et pratique est née la méthode S.C.E.A.U.
Avant de convaincre les autres, il faut cesser de se sous-évaluer soi-même. Ce premier pilier travaille la perception de sa propre valeur, sortir de l’idée que seule la compétence compte, et comprendre ce qu’on vaut réellement, au-delà du diplôme et de l’expérience.
Aucun pouvoir ne s’exerce dans le vide. Ce pilier apprend à lire les règles non-écrites d’un environnement (une entreprise, une négociation, un cercle professionnel) avant d’agir dedans. Savoir où l’on se trouve, qui décide, et selon quels codes.
Une fois le cadre compris, encore faut-il savoir s’exprimer dedans. Ce pilier travaille la prise de parole, la manière de capter l’attention et de convaincre, sans forcer le ton, sans se durcir.
Aucun pouvoir ne se construit seule. Ce pilier apprend à identifier ses alliées, ses leviers, son réseau, qui approcher, qui cultiver, qui mobiliser au bon moment pour faire avancer ses intérêts.
Le dernier pilier, celui où tout se joue concrètement : transformer le savoir, le cadre, l’éloquence et les alliances en résultat tangible, le poste, le contrat, le prix qu’on obtient enfin, à sa juste valeur.
Cette méthode se transmet en accompagnement individuel ou en petit groupe, portée par des coachs formés à chacun des cinq piliers.